[02/10/2013, 14h] Marianne Michel, « Soutenance publique de thèse »

Michel These Affiche

Les Égyptiens de l’Antiquité ont contribué eux aussi à la construction de ce grand édifice que sont les sciences mathématiques mais quelle place accorder à « leurs » mathématiques et quelles en sont les spécificités ? C’est à ces questions que tente de répondre ce travail de recherche.

 

Le corpus analysé comprend les grandes sources du Moyen Empire mais également des documents plus récents tels des papyri démotiques. Cela a permis de mettre en évidence des continuités de raisonnements ou, à l’inverse, des changements de procédures.

 

Le contenu de ces documents a fait l’objet d’une étude approfondie exposée de manière didactique qui permet de découvrir les problèmes traités, leur présentation originale dans l’écriture hiératique, leur transposition en hiéroglyphes, leur traduction en français.

 

Ces derniers ont été classés et traités suivant leur nature : problèmes d’arithmétique, problèmes de géométrie relatifs à des surfaces, à des volumes et à des calculs d’inclinaisons, problèmes relatifs à des domaines particuliers. Les analyses antérieures ont été discutées et sont parfois augmentées d’une interprétation personnelle et innovante. De nombreuses figures accompagnent le texte et un lexique des termes égyptiens employés dans le corpus mathématique fournit le sens commun et le sens spécifique aux documents étudiés.

 

Faculté de Philosophie, arts et lettres, Salle du Conseil
Collège Erasme
Place Blaise Pascal, 1
1348 Louvain‐la‐Neuve

[09/10/2013, 20h] Marianne Michel, « La découverte de Champollion et initiation à l'écriture hiéroglyphique »

Michel Hieros Auvelais


Il s'agit de retracer l'historique du déchiffrement des hiéroglyphes par les prédécesseurs de Champollion jusqu'à la conclusion de ce dernier : "Je tiens l'affaire !" et sa lettre à Monsieur Dacier de septembre 1822.

 


Cet exposé est suivi d'une initiation à l'écriture hiéroglyphique qui permet de mettre en évidence quelques spécificités de la langue des anciens Égyptiens et de l'écriture hiéroglyphique et donc de mieux comprendre les difficultés rencontrées pour la déchiffrer.

 

 

Collège communal et Bibliothèque de Sambreville, Salle Émile Lacroix,
B - 5060 Auvelais

[11/03/2014, 20h] Marianne Michel, « Pierres, statues et obélisques : les éléments architecturaux, de la carrière au temple »

Michel Pierres

Si la dimension des talatat de calcaire permet de les porter sur les épaules, il n’est est pas de même pour d’autres blocs, statues ou obélisques …

 

Ces éléments ont été chargés sur des bateaux ou hissés sur des traineaux tirés par l’homme ou l’animal. Nous examinerons les reconstitutions qui ont été proposées pour décrire ces opérations techniques.


A.s.b.l. Kheper
Collège du Sacré-Cœur, Salle Magnée,
Boulevard Audent, 58 à B - 6000 Charleroi

 

[28/04/2014, 20h] Marianne Michel, « L’apiculture en Égypte ancienne »

Michel Apiculture

Les Égyptiens anciens assimilaient le roi à un élément de la flore, le jonc et à un élément de la faune, l’abeille ...

 

Nous commencerons par examiner les différents témoignages à notre disposition, c'est-à-dire les scènes du temple solaire de Néouserê et des tombes d'Ankh-Hor (TT 414), de Pabasa (TT 279) et de Rekhmirê (TT 100).

 

L'examen des différents scènes apicoles même peu explicites permet néanmoins de tirer quelques notions sur l'apiculture de l'Égypte pharaonique. Les Égyptiens ont connu deux types de ruches, les méthodes de surveillance de la ruche ont dû évoluer et il existait également plusieurs qualités de miel.

 

A.s.b.l. Kheper

Chapelle Notre-Dame de Bonne-Espérance,
Parvis de la Cantilène à B - 1348 Louvain-La-Neuve